interminable attente candidats enseignants
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Mali : l’interminable attente des candidats enseignants

Le concours d’entrée à la fonction publique des collectivités des enseignants s’est déroulé dans tout le Mali à la mi-septembre 2018. Quatre mois après, la pléthore de candidats attend toujours les résultats. Même si beaucoup sont convaincus qu’ils ont peu de chance d’être admis à cause du faible quota, ils attendent toujours que l’État les délivre au moins de cette longue attente, écrit le blogueur Alassane Chaïbou.

Toutes les académies d’enseignements du Mali ont un besoin accru d’enseignants. Pourtant, chaque année, un concours est ouvert, sanctionné par un recrutement très faible dans les corps enseignants. En septembre 2018, ils étaient des milliers de candidats à tenter leurs chances espérant être recrutés.

La quasi-totalité des sortants de l’Institut de formation des maîtres (IFM) des quatre dernières années étaient inscrits à ce concours, sans compter ceux qui l’ont tenté plusieurs fois sans se décourager. Les sortants de l’IFM n’ont presque pas d’autres débouchés que l’enseignement. La reconversion prend également un peu de temps, ce qui est difficile pour ceux qui ne sont pas patients.

Problèmes techniques

Les résultats du concours, qui a eu lieu en septembre dernier, sont attendus avec la plus grande impatience par les candidats. Presque quatre mois se sont écoulés. Les candidats n’ont pas le moindre début d’information sur la sortie des résultats. Même si certains sont pessimistes quant à l’issue, ils n’auront le cœur net qu’avec la publication des résultats. Du côté de l’administration, on justifie le retard par des problèmes techniques.

« Au niveau de la Direction générale des collectivités territoriales, le problème serait dû au transfert des compétences, confie un agent de cette structure ayant requis l’anonymat. C’est-à-dire que tous les fonctionnaires enseignants (collectivités et État) seront sous la tutelle du ministère de la Fonction publique, chargé des relations avec les institutions. »

Causes financières

Ces arguments ont peu convaincu au sein des étudiants qui, à bout de patience, ne veulent pas attendre un jour de plus.  Kaneida Ag Matta est parmi les candidats. Il s’informe chaque jour sur la sortie des résultats sans avoir plus de détails.

« Je ne saurais dire avec certitude que le retard de la proclamation de ces résultats est dû à tel ou tel problème. Ce que je peux dire, c’est que le problème financier y est pour quelque chose. Premièrement, certaines sources proches du ministère de l’Éducation parlent de la volonté de l’État de faire en sorte que les recrues soient prises en compte par le budget de 2019. Deuxièmement, les primes des corrections n’ont pas encore été payées aux correcteurs », explique-t-il.

 Comme Ag Matta, beaucoup espèrent que les autorités chargées de l’éducation vont recruter massivement cette année pour leur permettre d’embrasser la carrière d’enseignant.

En attendant la publication des résultats, la plupart des candidats servent dans des écoles privées. D’autres attendent tout simplement autour d’un thé au grin (groupe informel de discussion), alors que les plus impatients cherchent déjà à servir dans les ONG et autres structures pourvoyeuses d’emplois.

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Les commentaires récents (12)

    1. Personnellement les problèmes auxquels nous sommes aujourd’hui sont très tragiques. Donc, nous devons revenir vers Dieu. prions sans cesse, nous ne devons en aucun cas maudire notre pays. Si nous maudissons le pays nous nous sommes en train de nous maudire également. si nous benissons le pays nous nous benissons nous. Christians, musulmans notre force c’est la prière, la fidélité devant Dieu. Le problème Malien ne s’en train pas de finir tout simplement le péché en nous nous domine. c’est ce qui sait passer en Israël. ,à cause de leurs péchés Dieu s’est irrité contre .c’est le même cas pour le Mali . bénissez bénissez! !ne maudissez pas ne maudissez pas, je demande pardon si ces mots blèsse quelqu’un! ! Il est écrit dans le livre de Timothée que de prié pour notre nation et les gouvernements. ..

  1. Personnellement les problèmes auxquels nous sommes aujourd’hui sont très tragiques. Donc, nous devons revenir vers Dieu. prions sans cesse, nous ne devons en aucun cas maudire notre pays. Si nous maudissons le pays nous nous sommes en train de nous maudire également. si nous benissons le pays nous nous benissons nous. Christians, musulmans notre force c’est la prière, la fidélité devant Dieu. Le problème Malien ne s’en train pas de finir tout simplement le péché en nous nous domine. c’est ce qui sait passer en Israël. ,à cause de leurs péchés Dieu s’est irrité contre .c’est le même cas pour le Mali . bénissez bénissez! !ne maudissez pas ne maudissez pas, je demande pardon si ces mots blèsse quelqu’un! ! Il est écrit dans le livre de Timothée que de prié pour notre nation et les gouvernements. ..

  2. Quand on n’est dans un État ou la corruption est leur slogan, il n’aura pas d’avancement sur ceux qui prime.
    L’éducation est délaisser par le gouvernement.