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Folie d’une nuit, leçon à vie (première partie)

La folie de la jeunesse nous conduit souvent dans des situations difficiles aux regrets amers. Le blogueur Souleymane Sangaré, à travers l’histoire suivante, nous raconte l’aventure très émouvante d’une de ses amies, qui après un avortement suite à une grossesse non désirée, a failli perdre la vie. Il préfère taire son vrai nom et l’appeler N’na.

N’na est une jeune fille de 17 ans. Très belle. Avec une forme bien élancée et des yeux éclatants. Dans son quartier, à Abidjan, rare sont les jeunes qui ne lui ont pas fait des avances qu’elle a toujours refusées. Mais un jour, alors qu’elle quittait l’école, elle fut abordée par un jeune en uniforme.  Il proposa à N’na de la ramener à la maison. Chose qu’elle refusa. L’homme a insisté mais, la réponse de la jeune fille était catégorique. « Non ! » Finalement, sous les encouragements de ses camarades, elle finit par accepter. Une fois au grand carrefour du quartier, elle descend et remercie le jeune qui demande son contact. « Il m’a tendu son téléphone et m’a dit de mettre mon numéro. Je me rends compte que j’ai vraiment été idiote car j’aurai dû refuser », m’a-t-elle dit toute découragée.

Après cet échange de numéro, le jeune homme est réparti et N’na a fait le reste de son trajet à pied. Une semaine plus tard, un samedi soir, notre jeune gendarme l’invite en boîte de nuit. Elle accepta l’invitation. Cette nuit-là, une histoire d’amour avec plein de surprises est née entre une élève de la classe de 4e (correspondant à la classe de 8e année au Mali) et un jeune gendarme. Nos deux amoureux ont pris l’habitude de faire la fête suivie d’une partie de jambes en l’air dans une chambre de passe.

Maudit soit le jour…

Leur relation dure dans le temps et chacun découvre le vrai caractère de l’autre. Elle me parle avec beaucoup de regrets dans la voix. Voici une partie de son récit tel qu’elle me l’a raconté :

« Je passais des heures à lui écrire. Il était si tendre dans ses réponses et cela me donnait toujours envie de le revoir. Mais un soir, il est venu au quartier et m’a fait signe de le rejoindre au lieu habituel de notre rendez-vous. Une fois sur place, il m’a appris qu’il allait partir à l’intérieur du pays pendant un mois pour une mission.

Moi qui pensais qu’il était là pour qu’on aille prendre une pizza ou du champagne dans un resto ou une boîte de nuit vu que nous étions samedi soir. Mais bon, avec mes camarades, il y avait toujours un second plan. Il suffisait juste de faire un bip pour avoir de la compagnie dans les minutes d’après. Mais ce jour-là, mon ‘’Caporal’’ c’est le petit nom par lequel je l’appelais, après m’avoir annoncé son voyage, avait l’air triste. Alors, j’ai dû le mettre en confiance avec un baiser accompagné de ‘’je suis à toi tout seul’’ juste pour qu’il parte afin que je puisse tenter le second plan.

’Je le sais mais, tu vas me manquer lorsque je serai là-bas et cela me rend vraiment triste’’, fut sa réponse. Cette nuit-là, mon second plan est tombé à l’eau. Nous sommes resté assis dans un coin du quartier jusqu’à 2 heures du matin à s’amouracher. Et après, nous nous sommes retrouvés dans une chambre. Maudit soit le jour où j’ai accepté de faire l’amour sans préservatif… »

 

A suivre

Folie d’une nuit, leçon à vie (deuxième partie)

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Les commentaires récents (5)

    1. Malheureusement c’est la réalité et la plus part de nos jeunes soeurs dans les seconds cycles ont des petits amis avec lesquels elles s’adonnent

  1. Aujourd’hui la plus part des jeunes filles sont influencées. Ne vous gâché pas la vie pour des choses regrettables attendez que vs ayez l’âge normal pour faire un Choix.

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