Selon le blogueur Abdoulaye Guindo, on pourrait croire que mouvement des « gilets jaunes » a inspiré quelque part le polémiste Ras Bath, porte-parole du CDR (Collectif pour la défense de la République), qui a annoncé qu’à partir du lundi 10 décembre[…]
Racket policier à Bamako : le tarif des contraventions augmente en fin d’année
Après avoir lu un article sur Benbere, intitulé Les 10 commandements de la circulation routière à Bamako, le blogueur Tony Star sortait toujours avec au moins 1 000 francs CFA en dehors des frais de carburant. En effet, le commandement[…]
Au Mali, le slam pour « un meilleur avenir »
Le slam, à ses débuts aux Etats-Unis, visait juste à raconter une histoire afin de divertir les esprits pendant quelques instants. Aujourd’hui, il tient lieu de tribune où les slameurs maliens, dans un style libre, déclament leurs textes afin de[…]
Au centre du Mali, Peul n’est pas égal à djihadiste
Les événements survenus à Nantaka et Kobaka, le 13 juin dernier, au cours desquels une unité de l’armée malienne a arrêté plusieurs présumés djihadistes avant de libérer ceux qui n’étaient pas Peuls, illustrent parfaitement un état d’esprit ambiant au centre[…]
Lettre à ma petite sœur
A travers cette lettre d’une « grande sœur inconnue », la blogueuse Salimata Traoré, appelle sa petite sœur à avoir comme vertu et principe la dignité, le travail et la loyauté.
Universités privées au Mali : écoles d’élite ou fabrique de cancres ?
Ces dernières années, des universités privées de tous types se créent un peu partout au Mali. Des écoles de commerce en passant par les écoles de finance-banque, de droit jusqu’aux écoles des mines. Nous disposons aujourd’hui d’un large éventail d’universités[…]
Tamasheqs : tentes éloignées, cœurs rapprochés
Dans beaucoup de nos sociétés, on se rapproche pour mieux être ensemble. En milieu tamasheqs, vous verrez que les tentes sont au contraire éloignées les unes des autres. Mais les populations sont malgré tout très proches (du cœurs), nous apprend[…]
A Mopti, le blues des vendeurs et réparateurs de motos
Depuis le début de la crise sécuritaire, au Centre, s’il y a un secteur qui souffre énormément, c’est certainement celui des réparateurs d’engins à deux roues de la ville de Mopti, écrit le blogueur Yacouba Dramé.