Pour la chercheuse et enseignante Aïssata Ba, nous accusons souvent les survivantes ou victimes de violence entre partenaires intimes de ne pas avoir quitté leur partenaire violent plus tôt. Toutes choses qui ne sont pas toujours faciles.
Dossiers Benbere
#MaliSansVBG : il faut inclure aussi les victimes survivantes des conflits
Les préoccupations et maux des survivantes du conflit et celles affectées par l’insécurité doivent être pris en compte dans le processus de paix et dans notre plaidoyer et activisme.
#MaliSansVBG : harcèlement, sans loi ni effort de prévention
Le harcèlement sexuel demeure une préoccupation. Pour le blogueur Tony Star, une loi spécifique doit être prise à l’encontre de ce phénomène.
#MaliSansVBG : La société doit entendre les VBG contre les hommes
Pour l’enseignante et chercheuse Aïssata Ba, les VBG contre les hommes devraient être combattues. Cela ne devrait pas nous conduire dans une compétition effrénée pour prouver qui souffre le plus.
#MaliSansVBG : les charlatans sont aussi des bourreaux
Au Mali, nombreux sont ces charlatans ou pseudo-marabouts qui contribuent à traumatiser leurs clientes. Pour le blogueur, Almoudou Mahamane Bangou, ils sont également à la base de certaines violences basées sur le genre.
#MaliSansVBG : ne pas oublier les travailleuses du sexe !
Pour l’enseignante et chercheuse Aïssata Ba, les travailleuses du sexe ne doivent pas être les parent pauvres de la lutte contre les violences basées sur le genre.
#MaliSansVBG : ma sœur, battue sur fond de jalousie
Elle n’avait jamais cru qu’un jour, les coups de pieds et les uppercuts remplaceraient les caresses que son mari lui donnait. Et pourtant, c’est arrivé !
#MaliSansVBG : Les deux vies d’enfer de Safiatou
Safiatou (pseudo) souffre dans son couple comme beaucoup d’autres femmes. Une vie de couple difficile, faite d’insultes et d’humiliations, après une autre, dure, chez son oncle. Témoignage.
#MaliSansVBG : en attendant la loi sur les violences basées sur le genre
Les violences basées sur le genre continuent à faire des ravages. Pour le blogueur Aliou Diallokei, si la société est la principale cause, l’absence de loi aggrave la situation.