Selon les conclusions des débats organisés par l’Observatoire citoyen sur la gouvernance et la sécurité (OCGS), les considérations culturelles fondées sur les classes sociales ancestrales, faisant de certains Maliens des esclaves par ascendance, indignent de nombreuses populations qui élèvent la[…]
Vivre ensemble
OùEstmonEtat : le groupe Wagner est-il la solution ?
Dans nos pays, au Sahel, la solution passera par des politiques de développement plus ambitieuses. Au lieu de la surmilitarisation, comme avec le groupe Wagner, il faut plus appuyer des dynamiques de réconciliation locale, encourager les bonnes initiatives en faveur[…]
Mali : renouveler le leadership pour faire face aux crises
Les crises qui secouent le Mali, depuis des décennies, ont mis à rude épreuve le leadership des acteurs politiques, de la société civile, des organisations de jeunes et de femmes, qu’il est urgent de renouveler.
Mali : les intellectuels de confession chrétienne défendent la laïcité
Les chrétiens, considérés comme minoritaires au Mali, tiennent à faire entendre leur voix sur la laïcité. C’est pour cette raison qu’a été créé en 2020 le Collectif des intellectuels chrétiens pour la cohésion sociale, la paix et la bonne gouvernance.[…]
#OùEstMonÉtat – Insécurité : à quand le bout du tunnel ?
L’instabilité sécuritaire a fait des milliers de victimes au Mali. Des déplacés se comptent par milliers à Bamako, la capitale. Parmi eux, il y a même des élus. Alors que la situation sécuritaire ne cesse de se dégrader, le bout[…]
« Furu kunkuruni », « Furu deni » : ce concubinage en vogue sur les sites d’orpaillage
C’est bien connu que sur les sites d’orpaillage artisanal fleurit la prostitution à ciel ouvert. A Ourou-Ourou, dans le cercle de Yanfolila (Sikasso), il existe même le « furu kunkuruni » ou « Furu deni » : une vie en concubinage entre des jeunes filles[…]
« Zaksôba », « Bulldozer » … : ces surnoms donnés aux maris et aux papas au Burkina Faso
Dans certaines familles au Burkina, les enfants prennent un malin plaisir à attribuer des surnoms à leurs parents. Ces surnoms se donnent en fonction de leurs habitudes, leurs tempéraments ou même en fonction de la complicité qui règne entre eux.
« De la danse à la tolérance » : Ségou et Sikasso à l’honneur
Ce projet s’inscrit dans le prolongement de Paroles de corps, initié en 2018 par Famu Danse, pour former en danse et théâtre des jeunes issus des écoles pour déficients auditifs de Ségou, Koutiala et Bamako.
« Kadhafi », « Lassidan » : ces surnoms que les chefs de famille portent sans (jamais) s’en rendre compte
Selon notre blogueuse, chaque chef de famille a un surnom, qui lui est attribué en fonction de son tempérament, son humeur ou son physique. Il peut être laudatif comme ironique, et sert de code aux membres de la famille.