Chouchou, la vingtaine, étudie dans une école de santé à Bamako. C’est Madou, le mari de sa mère, qui paye ses études depuis trois ans. Mais la vie de la jeune fille est devenue un cauchemar quand son bienfaiteur a[…]
Ce que j’ai aimé de l’élection présidentielle
L’élection présidentielle que nous venons de terminer a déçu beaucoup de gens, moi y compris. Mais j’ai aimé la façon dont les populations du Nord se sont comportées, écrit le blogueur Malize.
Le nouveau combat des femmes maliennes
Quand je longe mon fil d’actualité Facebook, j’ai l’impression de vivre entre deux mondes parallèles : celui des femmes au foyer et celui des femmes ambitieuses. La recherche du juste milieu entre ces deux mondes est le nouveau combat des femmes[…]
La politique malienne pour les nuls (1)
« Beaucoup accourent quand le plat est servi, mangent à satiété, et de peur d’avoir à participer à la vaisselle, bien rassasiés, se retirent piteusement. » Cette diatribe du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) qui a fait mouche résume bien la politique[…]
Pourquoi la période de fête de la Tabaski me stresse ?
Au lieu d’être un moment de joie, la fête de la Tabaski est devenue pour beaucoup de gens l’occasion d’une sorte de compétition. Et là où elle devrait être un moment de réconciliation, elle peut même être à l’origine de[…]
Le deuxième mandat sera difficile à gérer pour IBK
Le président IBK a été réélu par une minorité de la population malienne. Il devra gouverner avec une large coalition afin d’avoir la légitimité minimale nécessaire, écrit le blogueur Aliou Diallokei.
Au nom des femmes maliennes, je dis non au sifflement indécent
Les jeunes femmes se font siffler tous les jours, dans tous les coins de rues de Bamako et ailleurs. Mais ce que beaucoup d’hommes semblent ignorer, c’est que le sifflement est la manière la plus insultante qui soit de s’adresser[…]
Ma belle-mère me maltraite parce que je viens d’une famille pauvre
Les jeunes femmes qui viennent des familles pauvres ont du mal à se faire accepter par leurs belles-familles plus aisées, écrit la blogueuse Niamoye Sangaré.