Musique : Top 10 des plus voix féminines de la musique malienne
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Top 10 des plus belles voix féminines de la musique malienne

Dans ce billet, la Fille de l’ouest vous propose son top des voix (musique) féminines de son pays qui l’émeuvent le plus Et vous, partagerez-vous son classement ?

 10 – Inna Modja 

De son vrai nom Inna Bocoum, Inna Modja est une chanteuse, mannequin et actrice malienne née le 19 mai 1984, à Bamako. Elle milite contre l’excision, ayant été elle-même excisée à l’âge de quatre ans à l’insu de ses parents. Adolescente, elle rend visite à son voisin, le musicien Salif Keïta, qui l’intègre dans le Rail Band de Bamako. En juin 2011, elle propose un nouveau titre Monsieur Sainte Nitouche qui devient  l’un des tubes de l’été 2011 en se positionnant N°1 au top TV, N°5 au top Radio et N°4 au top 50 des singles en France.  Ses albums qui ont fait le buzz sont Motel Bamako, Love Révolution, Everyday is a New World.

9 – Khaira Arby

À partir des années 2010, elle commence à se faire connaître au-delà du Mali et sa musique reçoit notamment un accueil favorable en Amérique du Nord. Elle effectue des tournées aux États-Unis, se produit au Pop Montréal, en 2010.  Khaira Arby meurt le 19 août 2018 à Bamako, où elle est inhumée. La cantatrice du désert laisse à ses fans des albums comme Timbuktu Tarab, Ya rassoul, Moulaye.

8 – Rokia Traoré

Native de Kati, Rokia est chanteuse, auteure-compositrice-interprète et guitariste malienne. Sa discographie est composée de six albums, sortis entre 1998 et 2016, dont certains sont enregistrés sous la direction d’Ali Farka Touré.  Elle a remporté plusieurs prix dont le très convoité « Prix découverte RFI », en 1997, et un autre aux World Music Awards de la BBC. A partir de 2009, elle revient s’installer à Bamako. Certains de ces albums sont Mouneissa, Né so, Beautiful Africa.

7 – Djénèba Seck

Celle qui est née en 1966 à Bamako est une chanteuse et compositrice malienne. Djénéba est l’épouse du célèbre guitariste Sekou Kouyaté. A travers ses chansons, elle invite à adopter des valeurs et des bonnes mœurs pour une société harmonieuse. En 2006, elle décroche un Tamani d’Or (prix) lors de la 3e édition des Trophées de la musique au Mali. Manghoya foura, Djourou, The Truth  font partie de ses albums les plus notables.

6 – Nahawa Doumbia

Chanteuse, compositrice, elle perd sa mère à la naissance et est élevée par sa grand-mère. Première artiste malienne à remporter le « Prix découverte RFI » en 1981, elle voit alors sa carrière transformée en multipliant les tubes et les concerts. Celle qu’on surnomme la « reine du Didadi » est aussi la mère de la célèbre chanteuse Doussou Bakayoko.  Elle chante l’amour mais aussi les conditions de vie parfois difficiles de la femme malienne. Didadi, Kabako, Niama toutou sont ses albums les plus connus.

5 – Naïny Diabaté

Naïny est griotte, chanteuse et féministe malienne. Issue d’une famille de griot, elle se fait remarquer en 1977 quand elle gagne le 1er prix à une compétition de Bamako en qualité de chanteuse soliste. En 2013, elle est en tournée avec la Kaladjula Band, un groupe qui milite pour l’égalité entre hommes et femmes, notamment en milieu musical où, traditionnellement, ce sont les hommes qui savent jouer des instruments. Ses albums populaires sont Fantagna et N’darila.

4 – Kandia Kouyaté

Celle qui est née en 1959 dans la capitale de l’arachide, Kita, est une griotte et joueuse de kora. À quinze ans, elle quitte sa ville natale pour Bamako. Elle y intègre une formation mythique, Les Apollos, que dirige son oncle Madi Sylla Kouyaté. C’est là qu’elle croise Mory Kanté, déjà fort connu. A partir de 1999, elle débute une tournée internationale intitulée Le Griot Groove Tour. Kandia Kouyaté subit un accident vasculaire cérébral (AVC) à la fin de 2004. Elle a à son actif des albums comme Woulale, Biriko, Renascence, Kita Kan. Onze ans plus tard, en 2015, elle revient  enregistrer.

3 – Amy Koïta

A 17 ans, Ami Koïta intègre le très célèbre Ensemble instrumental du Mali, avec lequel elle fait de grandes tournées. En 1977, au Festival mondial des arts nègres à Lagos, au Nigeria, elle se fait remarquer aux côtés des grandes voix d’Afrique. Ce qui la pousse, dès son retour au Mali, à quitter l’Ensemble instrumental national pour mener une carrière solo. Ses tubes « Mamaya » et « Diarabi » demeurent intemporels. Parmi ses albums figurent Tata Sira, Djiguy, Sarama, Nakan.

2 – Fatoumata Koné

Connue sous le nom de Babani Koné ou Sirani, elle est  née en 1968 à Ségou. Elle participe en 1983 au Festival étoiles d’Afrique, à Abidjan, puis à la Biennale artistique et culturelle du Mali de 1984. Son tube « Sanou Djala » du même album la propulse au rang de star.  En 2008, elle reçoit le Tamani d’Or du meilleur artiste du Mali, et aussi le Tamani de la meilleure artiste féminine 2008 du Mali. Ses albums notables sont Barika, Sanou Djala, Djeliya, Gnoumandon.

1 – Oumou Sangaré

Originaire du Wassoulou, son père les ayant abandonnés, Oumou Sangaré chante dès son enfance afin d’aider sa mère à nourrir sa famille.  Ses chansons s’appuient sur une forte critique sociale, concernant notamment la place de la femme. Elle se produit sur les plus grandes scènes du monde. Commandeur des Arts et Lettres de la République française, en 1998, elle est nommée Ambassadrice de bonne volonté de la FAO en 2003. Lauréate du Grammy Awards de la meilleure collaboration vocale pop, ses albums les plus notables sont Moussolou, Seya, Worotan.

 

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