Salimata Traoré vit en Europe depuis une dizaine d’années. Chaque année, elle tient à rendre visite aux siens. Mais la joie de retrouver les parents laisse vite place au sentiment d’être étrangère dans son pays natal.
Famille
Livre : « le fils naturel » ou le récit d’une quête identitaire
Livre « Hassan le fils naturel », publié par les éditions La Sahélienne, est une fiction romanesque à travers laquelle l’écrivain et enseignant chercheur malien, Mohamed Diarra, met le curseur sur l’épineuse problématique des enfants naturels.
« Je n’ai pas eu la chance d’avoir l’amour de mon père »
Mata Diop, 21 ans, vit seule avec sa mère divorcée depuis ses 4 ans. Depuis la séparation des deux parents, le père a presque renié sa fille. A travers la plume de Salimata Traoré, elle exprime sa mélancolie et l’espoir[…]
Mon frère a battu sa femme jusqu’au sang et je veux porter plainte
Le frère d’Aminata a battu sa femme jusqu’au sang. Elle a décidé de porter plainte contre lui, mais la famille s’y oppose. A travers ce billet, ne sachant plus que faire, elle demande l’avis des lecteurs de Benbere.
Polygamie : des femmes n’en veulent pas pour ce qu’en ont fait les hommes
Selon la blogueuse Salimata Traore, les femmes maliennes détestent la polygamie à cause de ce qu’en ont fait les hommes maliens.
Bouillons culinaires : soyons prudents
Les bouillons culinaires sont devenus incontournables pour la ménagère africaine. On les retrouve dans toutes nos recettes bien qu’ils ne soient, selon les spécialistes, pas sans conséquences sur la santé.
Le nom de mon père
Mouneissa est une étudiante « tombouctienne » d’une vingtaine d’année. Née hors mariage, elle n’a jamais porté le nom de son père. Elle veut aujourd’hui réparer cette injustice.
« Je n’ai pas à choisir entre ma mère et ma femme »
Depuis qu’il s’est marié, la vie de Mahamadou s’est transformée en un enfer sur terre à cause des interminables disputes entre sa femme et sa maman. Au bout du rouleau, il s’est confié à la blogueuse Nafmalook.
Tamasheqs : tentes éloignées, cœurs rapprochés
Dans beaucoup de nos sociétés, on se rapproche pour mieux être ensemble. En milieu tamasheqs, vous verrez que les tentes sont au contraire éloignées les unes des autres. Mais les populations sont malgré tout très proches (du cœurs), nous apprend[…]